Dès le coup d’envoi, les Espagnols imposent leur rythme. Très inspiré, Lamine Yamal met la défense argentine sous pression, obligeant Emiliano Martínez à réaliser une première parade décisive. Maîtres du ballon, les hommes de Luis de la Fuente monopolisent la possession sans toutefois trouver la faille face à une Albiceleste disciplinée.
Avant la pause, Mikel Oyarzabal puis Marc Cucurella se sont également illustrés, mais le gardien argentin et le manque de précision dans le dernier geste ont permis aux deux équipes de regagner les vestiaires sur un score vierge.
Au retour des vestiaires, la Roja accentue son emprise sur la rencontre. Fabián Ruiz, Pedri, Dani Olmo, Pau Cubarsí et Ferran Torres tentent tour à tour de faire céder le verrou argentin, tandis que Lamine Yamal insiste sur l’aile. En face, Emiliano Martínez multiplie les arrêts décisifs pour maintenir son équipe en vie.
La fin du temps réglementaire bascule lorsque l’Argentine a été réduite à dix joueurs avec l’expulsion de Enzo Fermandez à la 90e + 3. Malgré cette supériorité numérique, l’Espagne n’est pas parvenue à faire la différence avant les prolongations.
La délivrance est finalement arrivée à la 106e minute. Servi par Nico Williams, Ferran Torres reprend le ballon du pied gauche pour tromper Emiliano Martínez et inscrit l’unique but de cette finale. Une réalisation qui rappelle celle d’Andrés Iniesta face aux Pays-Bas en 2010, déjà synonyme de titre mondial.
Avec ce sacre, l’Espagne remporte sa deuxième Coupe du monde et rejoint la France et l’Uruguay parmi les nations sacrées à deux reprises dans l’histoire de la compétition. Une nouvelle page s’écrit ainsi pour la Roja, qui confirme son retour au premier plan du football mondial.
Récompenses :
Meilleur joueur : Rodrigo Hernández Cascante « Rodri »
Meilleur gardien : Unaí Simon
Soulier d’or : Kylian Mbappé
Meilleur jeune joueur : Pau Cubarsi