Placée sous le thème « De Yopougon au Monde : la femme qui ose le numérique », cette édition a réuni des entrepreneures, des responsables d'organisations féminines, des expertes du numérique, des partenaires institutionnels et des professionnels des médias autour des enjeux de la transformation digitale au service de l'autonomisation des femmes.
La présidente de la Fondation Femmes d'Honneur et commissaire générale du salon, Samira Dakoury, a invité les femmes à s'approprier les outils numériques pour développer leurs activités, renforcer leur leadership et accéder à de nouveaux marchés.
«Notre ambition est simple : permettre à chaque femme d'oser, de se former et de croire en son potentiel », a-t-elle déclaré.
Le panel principal a réuni Nadine Zoro, présidente de DigiFemmes Côte d'Ivoire, Rita Kwaminan Asman, présidente de l'ONG FAED et Léopoldine Tossou, gérante d'Ashyr Consulting Group. Les panelistes ont insisté sur le fait que le numérique est aujourd'hui un levier incontournable de croissance pour les femmes entrepreneures.
Selon elles, réussir dans l'économie numérique repose sur trois piliers : la confiance en soi, une vision claire des objectifs et la formation continue. Elles ont également rappelé que les outils digitaux permettent d'accroître la visibilité des entreprises, de fidéliser les clients et de conquérir des marchés nationaux et internationaux.
Les échanges ont également été enrichis par des données illustrant les défis de l'inclusion économique des femmes en Côte d'Ivoire. Si les femmes représentent près de la moitié de la population, elles demeurent encore sous-représentées dans le secteur formel et dans l'accès au financement. Pour les panélistes, le numérique constitue une réponse concrète à ces inégalités.
La cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont Solange Aralamon, représentant Marie Laure N'goran, présidente de l'UNJCI, ainsi que la représentante de la marraine de cette édition, Danielle Lidégoué Cisse.