Longtemps bousculés par une équipe japonaise disciplinée et parfaitement organisée, les hommes de Carlo Ancelotti ont dû attendre les ultimes instants de la rencontre pour arracher leur qualification.
Dominateur dans le jeu dès l'entame, le Brésil a toutefois peiné à trouver des espaces face au bloc défensif nippon. Contre le cours du jeu, le Japon ouvre le score juste après la pause hydratation de la première période. Profitant d'une perte de balle au milieu de terrain, Kaishu Sano (29’) infiltre plein axe et trompe Alisson d'une frappe précise à ras de terre.
Les Brésiliens accentuent leur pression sans parvenir à déséquilibrer la défense adverse avant la pause.
Au retour des vestiaires, la Seleção multiplie les offensives et finalement est récompensée à l'heure de jeu. Sur un centre précis de Gabriel Magalhães, Casemiro (56’) surgit au second poteau pour reprendre de la tête et mettre les deux équipes à égalité.
Alors qu’on s’acheminait inexorablement vers les prolongations, Gabriel Martinelli fait exploser le stade de Houston. Servi par Bruno Guimarães après une récupération provoquée par Endrick, l'ailier d'Arsenal conclut d'un plat du pied plein de sang-froid à la 90e+5 minute, offrant une victoire précieuse aux quintuples champions du monde.
Grâce à ce succès, le Brésil rejoint les huitièmes de finale où il défiera le vainqueur de l’opposition Côte d'Ivoire et la Norvège.
Cette qualification met également fin à une longue série : la dernière victoire du Brésil dans un match à élimination directe de Coupe du monde après avoir été mené à la mi-temps remontait au match pour la troisième place de l'édition 1978 face à l'Italie (2-1).
Le Japon, de son côté, voit une nouvelle fois son parcours s'arrêter dès le second tour et reste toujours en quête de sa première victoire dans cette phase de la compétition. Elle devient la nation ayant disputé le plus de phase à élimination directe en Coupe du Monde sans jamais parvenir à remporter un seul (5 matchs -0 victoire).