Tout en rappelant la crise qu’a connue l’UNJCI, Amadou Coulibaly a indiqué qu’il était désormais temps de regarder vers l’avant. « Une fois le point culminant atteint, ça ne peut être que le déclin », a-t-il souligné, invitant chacun à l’union sacrée pour la consolidation de la paix et de la cohésion sociale.
Investie dans une atmosphère de reconnaissance et de responsabilité, la nouvelle présidente de l’UNJCI, Marie-Laure N’goran, a d’emblée placé son mandat sous le signe du rassemblement. Après avoir rendu un hommage au gouvernement et au ministre de la Communication pour leur soutien constant, elle a remercié son staff, sa famille et son adversaire, Stéphane Bahi, dans un geste d’ouverture et de dépassement de soi.
Pour la nouvelle présidente de l’UNJCI, le premier engagement sera de renforcer l'unité de la grande famille des journalistes. "Le mandat qui s'ouvre aujourd'hui sera celui du rassemblement, de l'action et de la transformation. Notre ambition est de faire de l'UNJCI une organisation plus forte, plus utile et plus influente. Plus forte, parce que notre unité sera toujours notre première richesse. Plus utile, parce que chaque journaliste doit pouvoir trouver au sein de notre Union une réponse, un soutien et des perspectives", a-t-elle rassuré.
Parmi ses engagements phares, on note la création d’une journée annuelle de l’UNJCI, l’organisation d’un tournoi de la confraternité et d’un Salon des médias et de l’innovation, ainsi que des visites régulières dans les rédactions d’Abidjan et de l’intérieur du pays. Sur le plan social, elle a promis la mise en place d’un fonds d’appui d’urgence, une assistance juridique et la concrétisation de l’hôpital des journalistes à Bingerville. Elle a également insisté sur la modernisation de la formation avec l’UNJCI Academy, dédiée aux nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle, et sur le renforcement de la coopération internationale.