Selon le ministère, le Centre paramédical Saint Louis avait été fermé par les autorités sanitaires pour plusieurs manquements graves, notamment l’absence d’autorisation du MSHPCMU, la présence de personnel non qualifié et l’utilisation de médicaments de qualité inférieure falsifiés (MQIF) sur des patients.
Malgré cette décision administrative, le responsable des lieux, identifié comme le sieur D.K., se présentant comme aide-soignant, aurait rouvert la structure et poursuivi les consultations et la prise en charge de malades.
Le lundi 9 février 2026, les services compétents ont procédé à une intervention sur les lieux. Le mis en cause et deux autres individus, également aides-soignants, ont été pris en flagrant délit d’exercice illégal de la médecine. Au moment de l’interpellation, deux patients étaient sous perfusion dans l’établissement.
Les trois personnes arrêtées seront déférées devant le Procureur de la République et poursuivies pour exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d’autrui.