Karim Ouattara a jugé ce bilan « très satisfaisant », compte tenu du contexte électoral souvent marqué par des utilisations non autorisées d’œuvres artistiques à des fins de communication politique.
« Cette campagne d’accord et d’autorisation a permis de mobiliser la majorité des acteurs politiques autour du respect du droit d’auteur », a expliqué M. Ouattara, saluant la collaboration de plusieurs formations politiques.
« Nous avons clarifié les procédures et renforcé la présence du Burida sur le terrain », a indiqué le directeur général, qui a mis en place de nouvelles stratégies pour améliorer la transparence et la rapidité de collecte. A cela s’ajoutent des mécanismes numériques pour mieux tracer les paiements et anticiper les retards.
Ces efforts s’inscrivent dans la vision de modernisation prônée par le Chef de l’État, Alassane Ouattara, en faveur d’une meilleure gouvernance des structures culturelles nationales.
Fort de ces résultats, le Burida entend maintenir la dynamique, notamment dans les secteurs de la copie privée et de la reprographie, deux sources importantes de revenus encore sous-exploitées.
Lancée en amont de la période électorale, l’opération du Burida visait à rappeler aux candidats et partis politiques l’obligation de respecter les droits de propriété intellectuelle des artistes dont les œuvres sont utilisées dans les meetings, clips ou spots de campagne.