L’ouvrage de 117 pages et composé de 4 nouvelles , relate en substance les souffrances de la femme face à un système patriarcal dominateur.
Selon l’auteure, « une femme ne fait ça », est une expression courante dans la société africaine en générale et en particulier en Côte d’Ivoire.
Ainsi, à travers son livre, Raïssa Yao entend lever le voile sur des attitudes de la femme parfois jugées anormales par les hommes. Elle aborde le cas où l’homme est surpris ou même choqué de voir une femme aller à la selle.
Son livre vient ainsi combattre toute forme de « discrimination feminine » et rétablir l’égalité des genres, où la souffrance, la trahison et l’humiliation constituent le lot commun des personnages principaux des différents récits qui le composent.
Les nouvelles évoquent des femmes victimes du système patriarcal, qui, pour donner l’exemple, refusent de se laisser influencer par la société et prennent chacune à sa façon, son destin en main.
« Dans cet ouvrage, j’amène les hommes a être des ‘’He for she’’(les hommes qui s’engagent au côté de la femme pour promouvoir l’égalité des sexes) », soutient Raïssa Yao.
Elle ajoute également que le livre a pour objectif de sensibiliser sur les droits de la femme. « Je veux amener la femme à avoir confiance en elle. C’est ce que j’explique dans cet ouvrage. », a-t-elle insisté.
L’ex- Ministre de la communication et ancien directeur général de Fraternité matin, Auguste Miremont s’est réjoui du contenu du livre dévoilé à travers une critique littéraire.
« Je pars satisfait », a-t-il laissé entendre.
‘’Une femme ne fait pas ça ‘’ a été préfacé par Constance Yaï, ex-ministre ivoirienne de la solidarité et de la promotion des droits de la femme.
Rappelons que Raïssa Yao est journaliste reporter d’image (JRI). Membre de l’Union internationale de la presse francophone (UPF), elle occupe le poste de secrétaire générale dans le bureau de la section ivoirienne.
Présidente de l’ONG Femme Épanouie, elle est l’ initiatrice de la caravane « Top Modèle visant à faire la promotion des droits de la femme dans les établissements de jeunes filles, mais aussi à présenter aux apprenantes un modèle de réussite féminin afin de les inciter à se consacrer à leurs études et devenir plus tard des modèles pour d’autres jeunes filles.