Selon la ministre, ces structures jouent un rôle déterminant dans le développement global des tout-petits.
Elles contribuent à la fois à leur protection sanitaire et nutritionnelle, mais aussi à leur épanouissement cognitif, moteur et socio-affectif. « Investir dans la garde d’enfants, c’est protéger l’enfant, soutenir la famille et renforcer la compétitivité du pays », a-t-elle insisté.
Même son de cloche du côté du représentant de l’UNICEF en Côte d’Ivoire, Jean-François Basse, qui a rappelé que ces services ne doivent plus être perçus comme un luxe, mais comme une nécessité. Il a plaidé pour leur multiplication et pour un encadrement assuré par des professionnels qualifiés.
Représentant Jérôme Patrick Achi, le vice-président de l’Assemblée nationale, Brahima Ouattara, a salué cette initiative et annoncé un accompagnement parlementaire pour améliorer le cadre juridique du secteur.
Cette dynamique s’inscrit dans la politique du gouvernement ivoirien, qui a fortement renforcé les structures d’accueil de la petite enfance. Le nombre de Centres d’Action Communautaire pour l’Enfance est ainsi passé de 182 à 626 entre 2015 et 2025, traduisant une volonté d’élargir l’accès à des services de qualité.