Abidjan, le lundi 1er juin 2026(ivoire.ci)-L’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (UJOCCI) a tenu, le samedi 30 mai 2026 à la Maison de la Presse d’Abidjan, son Assemblée générale ordinaire (AGO) autour du thème : « Des textes révisés pour une UJOCCI plus forte ».
Convoquée conformément aux dispositions statutaires de l’Union, cette assemblée annuelle visait principalement à renforcer le cadre organisationnel de l’UJOCCI à travers la révision de ses textes fondamentaux.
Sous la conduite de la table de séance présidée par Abou Adams, Samira Dacoury comme secrétaire et Christian Guei, rapporteur, les membres statutaires ont examiné les statuts et le règlement intérieur de l’Union. Plusieurs articles ont ainsi été amendés et améliorés, afin d’adapter l’organisation aux réalités du moment et de renforcer son fonctionnement.
Avant l’ouverture des travaux, le président du comité d’organisation, Narcisse Kouassi, dit Narcisse K., a exhorté les journalistes culturels à s’impliquer davantage dans la vie de leur organisation.
Selon lui, les professionnels de la presse culturelle jouent un rôle essentiel dans la valorisation des richesses artistiques et patrimoniales du pays et méritent également d’être mieux mis en lumière.
« Nous avons souvent accompagné la promotion des autres secteurs et des villes, mais il est temps que nous nous mettions aussi en valeur. En tant que journalistes culturels, nous sommes également des créateurs de valeur », a-t-il déclaré.
Le président de l’UJOCCI, Jean-Marc Tonga, a regretté la faible mobilisation des membres à cette importante rencontre statutaire. Il a néanmoins salué la présence des participants et les a invités à s’engager davantage dans les activités de l’Union, afin de contribuer à son rayonnement.
À travers cette assemblée générale, l’UJOCCI entend renforcer sa gouvernance interne et se doter d’outils adaptés aux défis actuels du journalisme culturel en Côte d’Ivoire.
La cérémonie s’est déroulée sous le patronage du ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly. Elle était placée sous la présidence de la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, représentée par Éliane Hervo, avec le parrainage d’Abdallah Toikeusse Mabri, ministre conseiller du président de la République.