À l’ouverture de cette cette formation, le président du comité d’organisation, Désiré Ename, a souligné l’importance pour la presse francophone de ne pas subir les mutations technologiques, mais au contraire de les anticiper et les accompagner par des approches éthiques et professionnelles.
Pour lui, l’usage de l’IA doit être réfléchi de manière à renforcer la crédibilité et la pertinence du journalisme, tout en respectant les valeurs fondamentales de la profession.
De son côté, le ministre gabonais de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a également mis l’accent sur la nécessité d’une régulation responsable des technologies numériques pour préserver la liberté et la qualité de l’information, affirmant que les résultats des travaux de la CIPREF fourniront des orientations utiles tant pour les professionnels que pour les autorités publiques.
Cyprien Kouassi, journaliste ivoirien et paneliste a cette conférence, a plaidé pour une vérification rigoureuse des faits en toutes circonstances, tout en relevant l’utilité de l’IA dans la pratique du métier de journaliste.
Les différents panels et ateliers ont porté sur des sujets essentiels tels que la lutte contre la désinformation automatisée, l’éthique de l’utilisation de systèmes intelligents, les outils d’aide à la rédaction, et les stratégies pour maintenir la confiance
Organisée par la Section Gabon de l’Union de la presse francophone, sous le thème : « Intelligence artificielle et son impact sur les médias ».
La CIPREF 2026 a rassemblé plus de 100 participants, composés de journalistes, universitaires, spécialistes du numérique et décideurs, en provenance de 25 pays francophones dont la Côte d’Ivoire, le Madagascar et le Rwanda.