Ce fonds baptisé “Tropical Forests Forever Facility “ (Fonds pour les forêts tropicales éternelles), récompense les pays qui préservent leurs forêts tropicales et vise à rendre la conservation des forêts plus rentable que leur défrichement.
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a évoqué un premier apport d’un milliard de dollars pour amorcer ce fonds, auquel pourraient contribuer plusieurs partenaires internationaux, dont l’Allemagne, la France, la Norvège, le Royaume-Uni et les Émirats arabes unis.
La directrice exécutive de la COP30, Ana Toni, a indiqué que 20% des versements iront directement aux communautés locales et aux peuples autochtones, “véritables gardiens de la forêt”.
Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a salué cette « initiative de solidarité et d’espoir », estimant que les forêts tropicales sont essentielles à la stabilité climatique.
Le fonds, soutenu par des nations forestières comme la Colombie, le Ghana, la RDC, l’Indonésie et la Malaisie, devrait bénéficier à 74 pays, couvrant plus d’un milliard d’hectares de forêts tropicales et subtropicales.
Le Brésil entend ainsi traduire sa volonté de positionner les forêts au centre de la lutte mondiale contre le dérèglement climatique. La COP30 se tient du 10 au 21 novembre 2025 à Bélem (Brésil).