Pour le candidat de la liste « une union forte et solidaire », le retrait de sa candidature à la présidence de l’UNJCI, n’est pas à l’ordre du jour. Il estime que « seul le conseil d’administration » pourrait l’empêcher de briguer la présidence de l’UNJCI.
Franck Ettien soutient qu’aucune autre institution ne pourra fixer un congrès électif en dehors du conseil d’administration de l’UNJCI. « Quel que soit ce qui va se passer, c’est le conseil d’administration qui va fixer un congrès et on ira à l’élection. », a-t-il souligné.
Abordant la question du retrait de sa carte d’identité de journaliste professionnel (CIJP 2025), le Directeur de publication du site d’information Adjuwa.net, a relevé le « manque de responsabilité criant » de la commission paritaire d’attribution de la CIJP.
Selon lui , dans la loi administrative ivoirienne, quand vous auditionnez quelqu’un et vous lui délivrez un acte administratif, il produit des effets. " Pour le lui retirer, il faut prouver que les preuves qu’il a apportées au départ étaient fausses ", a-t-il soutenu.
M. Ettien dénonce par ailleurs les documents exigés par la commission paritaire comme preuve de validation de sa carte CIJP.
« On me demande d’envoyer le chiffre d’affaires de mon entreprise, le relevé bancaire de mon entreprise et ceux de mes employés pour prouver que je mérite cette carte. Moi je réponds, mais on a jamais demandé ça pour attribuer une carte à un journaliste. », a-t-il dénoncé.
Concernant sa comparution devant le tribunal correctionnel (pénal) d’Abidjan ce vendredi 6 mars, Franck Ettien , déplore l’attitude anti-confraternel de certains de ses confrères qui ont décidé de le traduire devant le juge pénal.
« C’est la première fois dans l’histoire du journalisme en Côte d’Ivoire que des journalistes décident de faire partir un journaliste en prison. », a-t-il regretté, appelant l’ensemble des parties à taire les querelles et à aller au congrès. « Les journalistes se retrouvent toujours. L’UNJCI, c’est notre association, ce sont les journalistes qui ont fondé leur association, c’est eux qui décident », a insisté Franck Ettien.