Le jeudi 6 août 2026, lors de l’atelier organisé par son ministère à travers le Centre ivoirien d’anti-pollution (Ciapol), en collaboration avec l’Association des journalistes scientifiques de Côte d’Ivoire (AJSCI) à Abidjan, il a invité les journalistes à s’engager davantage dans la sensibilisation et la lutte contre les différentes formes de pollution et de dégradation de l’environnement.
« Le patriotisme s’exprime aussi par la défense de notre patrimoine naturel. Le phénomène d’orpaillage est devenu un fléau qui a des impacts sur notre patrimoine naturel, particulièrement sur les ressources en eau et les ressources en terre. C’est pourquoi votre rôle ne doit pas s’arrêter à la question des déchets plastiques, objet du présent atelier. Accompagnez-nous dans la lutte contre l’orpaillage ainsi que sur la pollution atmosphérique, la pollution de la lagune Ébrié et des autres lagunes, l’érosion côtière… », a-t-il plaidé.
En Côte d’Ivoire, ce sont plus de 1 600 sites d’orpaillage clandestins qui ont été recensés, dont 241 pour la seule année 2026. Une situation qui n’est pas sans conséquences sur l’environnement et les populations (Déforestation, dégradation des sols, pollution des eaux, érosion, création de trous dangereux dans la nature, déplacement des populations et prostitution).
Et ce, malgré l’existence d’un Code minier et de la Brigade de répression des infractions au Code minier (BRICM), mise en place pour lutter contre les activités minières illégales.