Placée sous le mot d’ordre « La Côte d’Ivoire à l’École », cette rencontre avait pour objectif de mobiliser les responsables du système éducatif autour d’une ambition commune : faire de l’éducation et de la formation un véritable levier du développement du pays.
Pour N’Guessan Koffi, la qualité du système éducatif repose avant tout sur la responsabilité de ses acteurs. « Vous êtes les garants de la qualité du système », a-t-il dit, les invitant ainsi à jouer pleinement leur rôle dans la transformation de l’école ivoirienne.
Il s’agit de sept priorités, notamment l’amélioration des curricula et la mise à disposition d’un manuel unique pour chaque élève, la formation et la valorisation des enseignants, ainsi que la construction d’écoles sûres et salubres. A cela s’’ajoutent la sécurisation des examens, le développement d’un enseignement technique davantage choisi par les élèves, le renforcement de la culture scientifique et numérique et le retour à une véritable discipline de travail figurent également parmi les principaux axes.
« Ces sept priorités ont, par le passé, fait la force de l’école ivoirienne. Nous devons aujourd’hui les revisiter et les moderniser », a insisté N’Guessan Koffi.
Le ministre a également assuré les responsables de son département de son soutien, en collaboration avec le ministre délégué chargé de l’Enseignement technique, Jean-Louis Moulot. Selon lui, la rentrée 2026-2027 doit surtout être une année de consolidation, après plusieurs années marquées par d’importantes réformes dans le secteur.
L’enjeu sera ainsi de dresser un bilan lucide des actions engagées, d’identifier les difficultés persistantes et de travailler avec l’ensemble des acteurs de l’école à la définition d’un nouveau cap.
Le gouvernement entend faire du système éducation-formation un outil essentiel de développement du capital humain. « Il s’agit de faire du secteur éducation-formation le levier de la constitution d’un capital humain indispensable au développement de notre pays », a résumé N’Guessan Koffi.