Selon lui, le pays ne peut se développer et prospérer sans entretenir de bonnes relations avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger.
« La Côte d’Ivoire ne peut pas vivre sans être en bons termes avec ces nations », a-t-il affirmé, avant de souligner que ces pays forment, avec la Côte d’Ivoire, un même bloc auquel s’ajoutent le Ghana, le Togo, le Bénin, le Libéria, la Guinée, la Sierra Leone, le Sénégal et le Nigéria.
Poursuivant, Laurent Gbagbo a déclaré : « Si j’étais au pouvoir, j’aurais rétabli les relations avec ces pays. », annonçant son intention d’effectuer, très prochainement, une visite d’amitié dans les États de l’AES.
Toutefois, il a tenu à préciser : « Il faut être à la tête de l’État pour régler les problèmes de l’État. Moi, j’y vais en simple citoyen, mais les relations d’État à État doivent être gérées par les chefs d’État ».
Laurent Gbagbo a commenté la position des pays de l’AES vis-à-vis de la France, estimant qu’ils ont adopté une ligne radicale. Selon lui, la Côte d’Ivoire mène le combat de la France et adopte une attitude défensive vis-à-vis d’elle dans cette affaire.