Le ministre Adama Diawara a soutenu que la remise des premiers labels du Hub franco-ivoirien pour l’éducation consacre des résultats concrets issus d’un processus rigoureux d’évaluation, tout en précisant que la labellisation distingue des parcours de formation et non des établissements. Adama Diawara a invité les acteurs du secteur à communiquer uniquement sur les formations effectivement labellisées, afin de préserver la transparence à l’égard des étudiants, des familles et des employeurs. Il a félicité les établissements labellisés, tout en encourageant les autres à rejoindre cette dynamique d’assurance qualité au service de l’excellence éducative.
Le ministre N’Guessan Koffi a salué le rôle déterminant du travail conduit par l’Agence nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche (ANAQ-ESR) dans le processus de labellisation, précisant que les formations désormais labellisées offrent aux apprenants ivoiriens un accès, sur le territoire national, à des standards internationaux de qualité.
M. Koffi a encouragé les établissements ivoiriens et français à renforcer leur collaboration avec le secteur privé, afin de développer des parcours de formation de qualité, adaptés aux exigences du marché de l’emploi et aux besoins de l’économie.
L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Christophe Belliard, a indiqué que le renforcement des partenariats entre établissements ivoiriens et français, estimant que le Hub franco-ivoirien constitue un levier majeur pour la formation de la jeunesse et la promotion de l’insertion professionnelle.
Les parcours concernés couvrent des secteurs stratégiques tels que l’intelligence artificielle et la data, le numérique et la cybersécurité, les énergies renouvelables, le génie civil, la mécatronique, l’actuariat, le management international et l’agronomie, entre autres.
Projet stratégique porté par les gouvernements ivoirien et français, le HubFIE a pour vocation de structurer la coopération entre les établissements d’enseignement supérieur, technique et professionnel des deux pays, afin de répondre aux priorités de l’État ivoirien et aux besoins du tissu économique national, notamment à travers le développement et la labellisation de formations co-diplômantes.