Cette peine requise par le ministère public contre dame Kouyaté, fait suite au procès qui l’opposait à Aïcha Koné, deux figures liées par une enfance commune.
Selon l’agence panafricaine, des propos jugés outrageants ont été diffusés sur les réseaux sociaux par la prévenue à l’encontre de « la diva de la musique ivoirienne ».
Pour Aicha Koné, dont la carrière internationale dépasse les 50 ans, le seuil de tolérance a été franchi. Elle a ainsi porté plainte devant les autorités compétentes pour dit-elle, « laver son honneur et protéger sa dignité » face à ce qu’elle qualifie d’« accusations graves » contre sa personne.
« Je suis Aicha de toute l’Afrique. Ce qu’elle dit sur les réseaux sociaux me porte préjudice. Des personnalités m’interpellent pour comprendre ce qui se passe. Je demande simplement des preuves », a déclaré la chanteuse devant le tribunal.
En outre, elle a également souligné que dame Kouyaté Koumba l’a accusée d’avoir détourné les documents de sa résidence actuelle avec l’aide de l’ancien président Laurent Gbagbo. Plus grave encore, la prévenue l’a publiquement impliquée dans l’affaire Norbert Zongo, le journaliste burkinabé assassiné en 1998, précise Apa.
Face à la gravité des faits et à la fermeté de la partie civile, Kouyaté Koumba a joué la carte de l’apaisement et de la nostalgie. « Je m’excuse auprès d’elle. Elle est ma grande sœur, nous avons grandi ensemble », a-t-elle plaidé.
Selon le site d’information panafricaine, le verdict est attendu pour le 13 février 2026.