Ces dispositions, qui entreront immédiatement en vigueur, concernent notamment la composition des équipes, les modalités de déplacement et l’accès aux infrastructures.
Selon les nouvelles directives, les sélections devront transmettre leur liste définitive de joueurs au moins dix jours, avant le coup d’envoi de la compétition, sous peine d’une amende de 10 000 dollars en cas de retard.
La CAF a également limité à 18, le nombre de joueurs autorisés à voyager lors des déplacements officiels par avion, route ou train.
Une mesure qui vise à fluidifier les mouvements et à réduire les contraintes logistiques entre les différentes villes hôtes.
Par ailleurs, les équipes évoluant entre Rabat et Casablanca devront voyager le matin du match, tandis que celles se rendant dans d’autres villes du Royaume seront autorisées à effectuer leurs déplacements la veille. De nombreuses nations seront concernées par ces trajets internes durant la phase de groupes, notamment le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, l’Angola, la Tanzanie, la Tunisie, l’Ouganda, le Botswana, la RD Congo, le Bénin, le Mozambique, le Cameroun, le Gabon, les Comores, le Mali, la Zambie, le Soudan, le Burkina Faso ou encore la Guinée équatoriale.
Les séances d’entraînement complètes au stade du match la veille des rencontres sont désormais interdites. Les équipes pourront uniquement effectuer une visite de familiarisation du terrain, entre 14 h et 21 h, sous réserve de l’accord préalable de la CAF.
À quelques mois du lancement de la compétition, ces nouvelles mesures témoignent du sérieux et de la rigueur entourant l’organisation de la CAN 2025, que le Maroc entend accueillir dans des conditions optimales.