« La lecture propose aux plus jeunes un irremplaçable outil de connaissance et de développement », a précisé Ali Coulibaly, parrain du SILA 16. Et d'ajouter : « Au contact des œuvres littéraires qui lui ouvrent toutes grandes les portes et les fenêtres du monde, un jeune esprit se façonne et se perfectionne. La lecture nourrit l'intelligence, ouvre la mémoire, enrichit le vocabulaire et stimule la pensée critique. ».
Citant le poète français Victor Hugo, le Grand Chancelier a invité chaque ivoirien à la lecture : « Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas ».
La ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, a invité la jeunesse à lire pour son développement personnel. Selon elle, le SILA est, également, un espace de construction de soi ; car lire, c'est se construire. « Un enfant qui lit devient un adulte qui pense. », a-t-elle soutenu.
L’ambassadeur Maurice Bandama, auteur à l'honneur du SILA 16, lauréat du Grand prix national Bernard Dadié 2026, a souligné que depuis l'Égypte ancienne jusqu'à l'époque coloniale, les sociétés ne se sont bâties qu'à travers l'écriture et la lecture.
C'est pourquoi, il a rappelé à la jeunesse africaine, et en particulier à la jeunesse ivoirienne, que la lecture concourt au succès et à l'accomplissement. « Lisons, lisons, lisons. Faisons des livres nos amis et les livres feront de nous des reines et des rois », a insisté le lauréat du Grand prix national Bernard Dadié 2026.
Le Liban et la ville de Bouaké sont respectivement pays à l’honneur et ville hôte de la 16e édition du SILA 2026 qui prend fin le 2 mai prochain.