Aux côtés du maire de Yopougon, Amédé Kouakou a sillonné les quatre principaux sites concernés, à savoir les travaux de traitement des points critiques de drainage de la Rue Princesse, les points d'eau installés à la place Ficgayo, le village de l’indépendance (Ficgayo) et les opérations de salubrité (balayage, curage de caniveaux) menées à Siporex sur le boulevard Alassane Ouattara.
De son côté, Amédé Kouakou a souligné qu’il était bon pour lui de venir à Yopougon pour constater de près l’état d’avancement des travaux d’assainissement et de salubrité.
« Nous sommes venus regarder si l’eau est disponible et nous assurer que ceux qui viendront à la cérémonie pourront trouver de l’eau à boire. Également, nous assurer que tous les points d’assainissement, notamment les caniveaux, sont nettoyés et que la commune est propre pour l’arrivée du président de la République » a-t-il expliqué.
Le ministre a, en outre, précisé qu’Abidjan produit en moyenne 5000 tonnes d’ordures par jour. Avant de regretter les comportements inciviques des populations relativement à la salubrité.
« Nous notons que les populations construisent sur des caniveaux et y jettent également beaucoup de déchets. Nous souhaitons que les populations soient sensibilisées », a-t-il ajouté.
Pour Adama Bictogo, c’est une grande satisfaction d’effectuer cette visite de terrain avec le ministre de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité.
« Nous notons que les préparatifs de la fête nationale se déroulent bien. Le 7 août, Yopougon fera peau neuve pour le plaisir des Ivoiriens », a-t-il déclaré.
Cette visite intervient une semaine après celle du ministre des Infrastructures et de l'Entretien Routier, Hien Yacouba Sié, effectuée le 17 juillet dernier. A cette occasion, Hien Sié avait visité les travaux de voirie et d'aménagement urbain de la commune de Yopougon.
M. Sié avait évoqué le dossier sensible de l'assainissement dans le District d’Abidjan. Il a reconnu que les réseaux de la commune, conçus il y a dix à quinze ans, se trouvaient sous tension face à l'expansion urbaine, tout en assurant que des travaux ciblés étaient engagés dans les zones à risque.