Les hommes de Mauricio Pochettino, dont Christian Pulisic et Folarin Balogun, étincelants, ont été les artisans majeurs de cette victoire.
Dès la 7e minute, un autogoal du milieu de terrain Damián Bobadilla permet aux Américains d’ouvrir le score contre le cours du jeu.
Dominateurs, les Stars and Stripes accentuent leur avance à la 21e minute. Bien servi par Antonee Robinson, Christian Pulisic délivre un centre parfait à Folarin Balogun, qui trompe le gardien paraguayen.
Maîtres du ballon et particulièrement dangereux en transition, les Américains maintiennent la pression sur une défense paraguayenne en manque d'efficacité. Juste avant la pause, Balogun(45’+5) réussit un doublé de grande classe après avoir résisté au retour d’Omar Alderete puis éliminé Gustavo Gómez avant d’expédier une frappe puissante dans la lucarne.
Au retour des vestiaires, les États-Unis restent dominateurs sans toutefois parvenir à concrétiser plusieurs occasions nettes de but.
Bien que dominé, le Paraguay réduit l’écart à la 73e minute grâce à Maurício, bien servi dans la surface par Julio Enciso.
Cette réaction n’a cependant pas relancé les Sud-Américains. Profitant de la passivité de la défense adverse, Giovanni Reyna (90’+8), milieu de terrain de terrain évoluant au Borusia M’gladbach (Allemagne), scelle définitivement le succès américain en inscrivant le quatrième but d’un superbe extérieur du pied droit.
Désigné Joueur du match, Folarin Balogun, l’un des grands artisans de ce succès américain, a reçu le trophée Michelob Ultra Superior.
Grâce à cette victoire éclatante (4-1), les États-Unis envoient un signal fort à leurs futurs adversaires et prennent idéalement leur envol dans ce Mondial 2026.
Cette victoire constitue également la plus large remportée par les États-Unis dans l’histoire de leurs participations à la Coupe du monde.