Cette désignation résulte d’une diplomatie active et d’une crédibilité institutionnelle reconnue. La candidature ivoirienne s’est appuyée sur l’adoption d’un Programme Pays en décembre 2025, définissant priorités nationales, accès aux financements et coordination des actions climatiques.
Selon le média en ligne, le document met en avant des réponses aux défis locaux du changement climatique : hausse des températures, sécheresses, inondations urbaines et érosion côtière. Ces mesures s’inscrivent dans le Plan national de développement et visent à attirer capitaux publics et privés.
Parallèlement, la Côte d’Ivoire a lancé des initiatives pour mobiliser des financements. En partenariat avec la SFI et la Banque mondiale, elle développe les marchés de capitaux verts et prépare un portefeuille de projets climatiques.
La « Facilité Verte Côte d’Ivoire », soutenue par la BAD et les CIF, prévoit une enveloppe de 500 millions de dollars gérée par la BNI. Ce mécanisme combine fonds publics, multilatéraux et privés pour accélérer la transition bas carbone et renforcer la résilience climatique.
Créé en 2010 dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le Fonds vert pour le climat, a pour mandat de canaliser des financements vers les pays en développement afin de soutenir des actions d’atténuation et d’adaptation au changement climatique.
Le siège mondial du FVC est établi depuis décembre 2013 à Songdo, dans la ville d'Incheon, en République de Corée du Sud.