La vision, c’est de se doter de données hydrographiques « souveraines, fiables et régulièrement actualisées » couvrant l’ensemble de son espace maritime, de la lagune Ébrié à la zone économique exclusive.
« Notre ambition est claire : disposer de données hydrographiques souveraines, fiables et régulièrement actualisées couvrant l’ensemble de notre domaine maritime, de la lagune Ébrié jusqu’à la zone économique exclusive », a déclaré le ministre de la Défense, Téné Brahima Ouattara.
Selon Téné Brahima Ouattara, la Commission hydrographique de l’Atlantique oriental constitue un cadre de coopération privilégié, permettant de renforcer la solidarité entre les États membres, de développer des partenariats avec les services hydrographiques expérimentés. Il s’agit également du Service hydrographique et océanographique de la Marine française (Shom), ainsi qu’avec les partenaires techniques et institutionnels.
"L’hydrographie ne se limite pas à la production de cartes marines. Elle est indispensable à la sécurité de la navigation, à la protection des ressources marines, à la prévention des risques naturels et à l’affirmation de la souveraineté de nos États ", a-t-il ajouté.
Pour lui, les défis liés à l’hydrographie concernent directement la sécurité nationale, notamment à travers la surveillance de la zone économique exclusive, la lutte contre la piraterie, les trafics illicites, la pêche illégale ainsi que la protection des infrastructures portuaires, missions assurées par la Marine nationale.
Du 1er au 3 juillet 2026, les principaux services hydrographiques et administrations maritimes de la façade atlantique africaine, des organisations internationales spécialisées, des institutions scientifiques et techniques ainsi que des partenaires industriels intervenant dans les domaines de l’hydrographie, de la cartographie marine, de l’océanographie et de la sécurité de la navigation seront autour des thématiques liés à l’hydrographie.