Charlemagne Bleu Louan a ainsi profité de cette occasion pour revenir sur les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du projet de construction du siège de la FIMA à Abidjan.
Selon lui, plusieurs étapes techniques ont déjà été franchies et les études nécessaires auraient été réalisées grâce aux contributions des membres.
Le président de la FIMAA évoque également la possibilité de disposer d’une parcelle de quatre hectares dans le Grand Assinie, grâce à l’intervention de volontaires. Il estime désormais que le projet nécessite surtout une impulsion décisive pour passer à sa phase concrète.
L’ambition affichée est de voir naître le « Temple Alassane Ouattara », un nom qui, selon Charlemagne Bleu Louan, s’inscrit dans une résolution adoptée par les membres de la FIMAA concernant la dénomination du futur siège.
En attendant la concrétisation du projet, les services de la FIMAA sont installés dans un espace loué à Riviera Bounoumin. Une situation qui contraste avec l’expansion prise par la discipline, puisque l’organisation revendique désormais 83 pays membres sur quatre continents.
Cette revendication intervient dans un contexte où la FIMAA organisera une Assemblée générale mixte à Douala. Plusieurs dossiers majeurs seront au menu, notamment la présidence de l’instance et la question de son siège.
À l’époque, le Maroc et la Belgique avaient également manifesté leur volonté d’accueillir le siège de l’organisation. La Côte d’Ivoire avait finalement été choisie pour porter ce projet. Pourtant, plusieurs années plus tard, l’infrastructure attendue n’est toujours pas sortie de terre.