Battus 2-1 par la Gambie lors de leur entrée en lice, les Ocean Stars abordent ce deuxième rendez-vous avec l’ambition de rebondir, même si le défi s’annonce immense face aux Eléphants.
Conscient de l’écart d’expérience entre les deux sélections, le sélectionneur national Somalien Yusuf Ali considère « cette campagne qualificative comme une étape essentielle dans la progression de son équipe ». Il a salué la qualité de l’effectif ivoirien, qu’il place parmi les grandes références du football africain.
Pour lui, l’objectif principal est de permettre à mes joueurs d’accumuler de l’expérience au plus haut niveau et de grandir au fil des rencontres.
Face à une équipe réputée pour sa puissance offensive, le sélectionneur privilégie une approche prudente. Après les difficultés rencontrées lors des précédentes sorties, il affirme : « J’estime que la solidité défensive sera la clé pour espérer rivaliser avant de se projeter vers l’attaque lorsque les occasions se présenteront. »
Le milieu Abdisamad Abdulahi a tenu un discours empreint de respect, sans renoncer à l’ambition. « La Côte d’Ivoire possède un effectif exceptionnel, mais cela ne change pas la détermination des Somaliens à défendre leurs chances. », a-t-il indique, avant d’ajouter : « Nous respectons la Côte d’Ivoire, mais nous n’avons peur de personne »
Interrogé sur le joueur ivoirien le plus dangereux, il a refusé de mettre un nom en avant, préférant souligner la richesse collective des Éléphants.
Placée dans une poule composée de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Gambie, la Somalie assume son statut d’outsider. Les Ocean Stars affichent néanmoins une ambition claire : gagner en compétitivité et bâtir une sélection capable de s’imposer progressivement sur la scène continentale.