Sous l’impulsion de son président, Dr Patrice Motsepe, la CAF a décidé d’augmenter de 33 % les subventions annuelles destinées à ses 54 associations membres, dont la fédération ivoirienne de football (FIF). Désormais, chacune d’elles pourra bénéficier d’un financement pouvant atteindre 700 000 dollars US (environ 408 millions de FCFA), contre 525 000 dollars US (environ 306 millions de FCFA) auparavant.
Cette décision s’accompagne également d’un relèvement de 20 % des financements accordés aux unions zonales. Leur enveloppe annuelle passe ainsi de 750 000 dollars US (environ 437 millions de FCFA) à 900 000 dollars US (environ 524 millions de FCFA). Cette mesure concerne notamment l’Union des fédérations ouest-africaines de football, zone B (UFOA-B).
L’Association des clubs africains (ACA) bénéficie, elle aussi, de cette nouvelle dynamique financière. Ses subventions passent de 400 000 dollars US (environ 233 millions de FCFA) à 500 000 dollars US (environ 291 millions de FCFA), soit une progression de 25 %.
Une progression de 250 % depuis 2021
Cette revalorisation s’inscrit dans une politique de soutien financier engagée depuis 2021 par la CAF. À cette époque, les associations membres percevaient annuellement 200 000 dollars US (environ 117 millions de FCFA). Cette enveloppe a ensuite été portée à 400 000 dollars US (environ 233 millions de FCFA), puis à 525 000 dollars US (environ 306 millions de FCFA), avant d’atteindre le nouveau plafond de 700 000 dollars US (environ 408 millions de FCFA).
Au total, le montant maximal des subventions accordées aux associations membres a progressé de 250 % en cinq ans. À travers cet effort, la CAF entend donner aux fédérations nationales davantage de moyens pour structurer et professionnaliser leurs activités, tout en favorisant l’autonomie financière des instances dirigeantes.
Les ressources supplémentaires doivent notamment contribuer au développement du football des jeunes et du football féminin, au renforcement des capacités administratives, à l’amélioration de la gouvernance et à la mise en œuvre de programmes durables au profit des joueurs, des entraîneurs, des arbitres et des autres acteurs de la discipline.
Avec ces nouvelles enveloppes, l’instance continentale réaffirme son ambition de faire du football africain un secteur plus compétitif, mieux structuré et capable de soutenir son développement sur le long terme.