Réuni en comité exécutif, l’organe dirigeant du football africain a validé la démission du secrétaire général sortant, Véron Mosengo-Omba, avant d’engager une série de mesures destinées à renforcer la crédibilité des arbitres, des opérateurs VAR, des commissaires de match ainsi que du Jury disciplinaire et de la Commission d’appel.
Dans un communiqué de presse publié ce dimanche sur le compte officiel de l’instance, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a assuré que l’institution travaille avec des experts africains et internationaux en droit du sport pour aligner ses textes sur les meilleures pratiques mondiales en matière de gouvernance. Il a également insisté sur la nécessité de professionnaliser davantage l’arbitrage africain, d’améliorer la formation continue des arbitres avec le soutien de la FIFA et de garantir une meilleure rémunération aux acteurs du secteur.
La CAF a rappelé que les performances arbitrales lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire avaient été saluées à l’échelle internationale et souhaite retrouver ce niveau d’excellence.
Patrice Motsepe a également réaffirmé la politique de tolérance zéro contre la corruption et les comportements inappropriés, tout en promettant un traitement équitable pour les 54 associations membres, sans favoritisme.
Selon RFI Afrique, le président de la CAF a annoncé une prochaine visite au Sénégal puis au Maroc, afin d’apaiser les tensions nées de la finale de la CAN 2025. « Le football doit unir nos peuples », a-t-il déclaré, soulignant sa volonté de renforcer les relations entre les deux pays. Toujours selon le même média, Patrice Motsepe a révélé que la CAN passera de 24 à 28 équipes à partir de 2028 et qu’elle sera désormais organisée tous les quatre ans.